mercredi 31 août 2016

Un nouveau départ, une nouvelle année!


 En tant que prof, élève, et/ou parent, nous avons la chance d’avoir 3 nouveaux départs par année.
1.       Une nouvelle année – Le 1er janvier
2.       Une nouvelle année – Le jour de ta fête
3.       Une nouvelle année – Le premier jour d’école
Nous voici à notre 3ième départ. On peut prendre des résolutions, se dire que tout est possible puisque c’est un renouveau et espérer faire mieux que l'année passée. Et souvent, après trois semaines, aucune résolution ne tient la route. Je vous suggère simplement d’avoir le sourire aux lèvres, de prendre chaque activité ou projet comme un nouveau défi à relever, se donner à fond et être fier(e) du résultat et de l’effort fourni.

En classe cette année nous allons avoir du plaisir, travailler fort, discuter, réfléchir et surtout, nous aurons beaucoup de plaisir. Donc…

C’est parti! 

samedi 6 août 2016

Prendre ses responsabilités

Aujourd'hui, dans les nouvelles, mis à part les jeux olympiques de Rio, on parle beaucoup du cas d'allergie qui a failli coûter la vie à un Sherbrokois. Et tout le monde se lance la balle pour ne pas prendre le blâme. 

Depuis 2 ans je vis avec une allergie sévère aux fruits de mers. Je considère d'emblée que c'est de MA responsabilité d'avoir sur ma personne mon Épipen et benadryl en tout temps. Je considère d'emblée que c'est de MA responsabilité de vérifier auprès des cuisines si le restaurant peut (pas 'doit') répondre à mes attentes sur ma sécurité alimentaire. C'est de ma responsabilité de vérifier mon plat. L'humain est humain et peut faire une erreur (je ne parle pas de négligence). Si le restaurant ne peut pas répondre à mes attentes, je changerai d'endroit, un point final. Et je l'ai déjà fait. Il faut arrêter cette mentalité de 'c'est toujours la faute aux autres et tout le monde doit faire attention à MOI'. NON! Il peut y avoir une responsabilité partagée pour une erreur, mais ce n'est que très rarement JUSTE la faute aux autres. 

Il faut arrêter de se regarder le petit nombril et prendre ses responsabilités! Avant de blâmer les autres, regardons bien ce que nous avons fait ou omis de faire. 

vendredi 22 avril 2016

L’université est dans ta poche!

Apprendre c’est vivre. On apprend quelque chose de nouveau tous les jours. De plus la technologie nous donne accès à une quantité impressionnante d’information et ce, en seulement quelques clics.


Une de ces ressources, est iTunes U. Cette application gratuite (iPhone, iPad, Mac) vous donne accès à des milliers de cours, donnés par des professeurs de différentes universités à travers le monde. La grande majorité de ces cours sont gratuits pour le téléchargement et certains sont payants. Certains cours sont offerts en version vidéos alors que la plupart sont en version audio.


Cette ressource donne ainsi la possibilité à des millions de gens de recevoir de l’information, de niveau universitaire, donné par de vrais professeurs, dans le confort de leur salon. C’est une chance inouï pour ceux et celles qui auraient voulu aller à l’université mais n’en ont pas eu la chance et pour ceux et celles qui désirent en apprendre toujours plus.


Évidemment, ce mode d’apprentissage comporte un point négatif. Même si vous passez des centaines d’heures à écouter des cours, aucun diplôme ne vous sera accordé. Du côté positif, aucun travail à remettre et aucun frais de scolarité n’y sont rattaché. On ne peut pas tout avoir.


Pour les étudiants du secondaire, iTunes U consiste une excellente base d’informations pour complémenter ou approfondir les connaissances apprises dans la salle de classe.


mercredi 13 avril 2016

J'ai pas le temps!

On entends cette petite phrase toute simple, 4 petits mots, de façon quasi quotidienne. Je les dit moi-même souvent, je les crois aussi beaucoup trop souvent. Mais est-ce que c’est vrai?


-Est-ce que je manque vraiment de temps?  Non!
-Est-ce que j’utilise mal mon temps? Oui.
-Est-ce que mes priorités sont à la bonne place? Euh, pas toujours.


Dernièrement, pour de multiples raisons, j’ai osée me poser la question. ‘Osée’ poser la question puisqu’un questionnement n’amène pas toujours la réponse qu’on voudrait entendre, surtout si nous sommes vraiment honnête. La réponse m’a fait un peu peur au départ. La vraie remise en question n’était pas sur mon manque mais sur l’organisation de mon temps, de mon horaire.


Pour être productif et satisfait du résultat, il faut savoir placer ses priorités à la bonne place. On dit souvent que si c’est important, on le fera. Vérifier le statut Facebook, ou le dernier Tweet, peut être important, mais terminer le travail pour l’école ou le travail l’est-il autant? Est-ce que le stress de terminer à la dernière minute et d’avoir une moins bonne note/qualité (par manque de concentration sur le travail) et possiblement moins bien dormir est aussi important que le statut Facebook ou le tout dernier épisode de la télé série qu’il faut ABSOLUMENT écouter TOUT DE SUITE? À toi de voir.


L’écrivain Mark Twain aurait dit :
‘...if the first thing you do each morning is to eat a live frog, you can go through the day with the satisfaction of knowing that that is probably the worst thing that is going to happen to you all day long.’.


Il voulait dire qu’une fois la plus grosse tâche, ou la moins attrayante, est faite, la journée se passe mieux, et on se sentira moins stressé. Même si la phrase semble peu ragoûtante, l’idée derrière l’image visqueuse de la grenouille est intéressante. J'ai testé la théorie et elle est vrai.


jeudi 31 décembre 2015

Pourquoi on prend des résolutions du nouvel an?

Chaque 31 décembre ramène la même question… -Quelles sont tes résolutions pour la prochaine année?
À chaque année je me demande si je dois ou non en prendre. Pour moi, prendre des résolutions équivaut à être sûre de ne pas les suivre plus de 2 semaines ou moins. Ce qui semble le lot de la majorité de ceux qui en prennent. J’en suis venue à me poser la question, d’où vient cette habitude de prendre des résolutions. Voici mes découvertes :

On peut retracer l’origine des résolutions du nouvel an à l’Antiquité. Depuis plus de 4 milles ans, les peuples font des promesses à leurs dieux au début d’une nouvelle année. Les premières célébrations, dont nous possédons les traces, remontent à l’époque de la cité de Babylone, pendant l’Antiquité.  Cependant, les Babyloniens célébraient la nouvelle année en mars, avec les récoltes du printemps.

Aujourd’hui, nous avons pris l’habitude de prendre de bonnes résolutions, souvent pour nous-mêmes ou qui inclut notre famille, à chaque 31 décembre ou 1er janvier, ce qui correspond au changement d’année du calendrier grégorien. Le concept du 1er janvier nous vient de Jules César, qui aurait fait faire des modifications au calendrier de l’époque, qui comptait 10 mois, ou 304 jours. Il a fait ajuster le calendrier en faisant ajouter 90 jours pour s’aligner sur le soleil après avoir consulter les meilleurs astronomes et mathématiciens de son temps. Ce calendrier se rapproche le plus de celui que nous connaissons. On célébrait donc la nouvelle année le 1er janvier, janvier venant de Janus, le dieu romain des grands débuts, un dieu à 2 faces, une pour regarder vers le passé et une pour regarder vers le futur. Durant ces festivités, les habitants plaçaient des branches de laurier dans leurs chaumières, échangeaient parfois des cadeaux.  Cette date fut remplacée durant le Moyen Âge par d’autres fêtes, mais réinstaurée par le pape Grégory XIII en 1582.

Résultat… Bonne année 2016!!!

Et quelles seront vos résolutions?


Ressources :

dimanche 11 octobre 2015

Le trafic, c'est pas juste à Montréal!

À Montréal nous commençons à être habitué aux bouchons de circulation. Toutes les raisons sont bonnes pour se retrouver avec un sérieux embouteillage: heure de pointe, travaux, congés, fin de semaine, trop de soleil, trop de pluie, trop de neige, un peu de glace, trop tôt le matin, etc...

Cependant, dans une région métropolitaine de 4 millions de personnes, notre problématique de circulation me semble sans importance lorsque je regarde les images captées par un drone en Chine.

Évidemment, il s'agit d'une autoroute particulière, qui n'est pas non plus la norme. La majorité des autoroutes chinoises n'ont pas 48 voies comme on voit dans la vidéo.

http://goo.gl/XOHpFu

Prenez le temps de la regarder, vous m'en donnerez des nouvelles.

mercredi 9 septembre 2015

Sur le chemin de l'école...

Le matin, surtout le lundi, ça grogne, ça chigne, ça rouspète, ça ne veut pas aller à l'école... profs et élèves incluent. Du moins, certains matins.

Dans notre monde à nous, en Amérique du Nord (et pour la plupart des pays d'Europe), aller à l'école est agréable pour certains et pour d'autres c'est totalement un complot d'adultes pour rendre la vie des enfants un enfer, une façon légale de les torturer. Dans le reste du monde, c'est souvent l'inverse. Dans plusieurs pays ça donne plutôt une sensation de complot d'adultes pour empêcher les enfants d'aller à l'école, surtout les filles. L'accès à l'éducation n'est pas encore un droit acquis comme elle le devrait, mais malheureusement un privilège. Un jour, peut-être, l'accès à une éducation de qualité sera un droit acquis, une réalité garantit à tous et toutes. C'est permis d'espérer.

Il y a quelques années, je suis tombée par hasard sur ce site web qui montre 25 photos des chemins scolaires les plus dangereux au monde.
http://www.boredpanda.com/dangerous-journey-to-school/
Et chaque fois que je le regarde, je me trouve chanceuse d'avoir une voiture pour aller à l'école (je suis prof). Je trouve mes élèves chanceux de pouvoir prendre l'autobus (public ou scolaire), de prendre leur vélo, de se faire accompagner par un parent en voiture, ou simplement de marcher sur des chemins pavés, asphaltés et sécuritaires (dans la majorité des cas). Il me rappelle aussi tout ce que beaucoup d'enfants doivent faire, pour avoir accès à une éducation, souvent déficiente par manque de ressources.

Mais surtout, ces images me prouvent, encore une fois, que les enfants du monde (et les profs) sont prêts à traverser mers et monde pour avoir accès à une éducation. Que ce n'est pas un obstacle aussi banal qu'un pont brisé ou une route inondée qui les empêcheront de s'éduquer et d'avoir ainsi la chance, aussi mince soit-elle, d'avoir une vie meilleure et de qualité.

Nos élèves ont la chance de se rendre facilement à l'école. Nos obstacles à nous sont différents, ils sont politiques, gouvernementaux. Et comme la plupart de ces enfants dans les photos, c'est avec le sourire, et la perspective d'offrir un avenir à nos élèves, que nous traversons les obstacles (négociations) pour réussir à leur permettre d'avoir une éducation de qualité, lié à un avenir de qualité.

Demain matin, c'est avec le sourire que je me rendrai à l'école, à travers la jungle routière de Montréal. Et vous?